Une ferveur soudaine s'empare de moi, déverse dans mon sang un coctail d'optimisme mélangé d'ambition et d'acharnement. Malgré la lourde charge de travail qui pèse sur nos épaules d'étudiants en droit, et la fatigue intense qui s'accumule, je me sens bien.
J'apprécie le milieu étudiant dans lequel j'évolue maintenant où l'entraide, le partage sont le maître mot. Je ne cherche bien évidemment pas à dresser un portrait utopique, idyllique de la fac et de ses étudiants, mais en comparaison du lycée, les observations sont radicalement opposées.
J'adhère également complètement au système d'autonomie qui caractérise le monde universitaire. J'ai en effet véritablement le sentiment de pouvoir gérer à ma guise les diverses obligations, à savoir notamment la quantité de dissertations à rendre chaque semaine, auxquelles je dois faire face.
Curieusement me coucher à 2H30 pour rendre un travail le lendemain à 8h ne me contrarie pas plus que cela. Ne croyez pas que la fac c'est la loose, je comprends bien maintenant pourquoi on parle "d'écrémage": seuls les élèves motivés arriveront à atteindre leurs objectifs, les autres emprunteront irrémédiablement la porte de la sortie. Mais cette question ne semble pas se poser dans mon groupe de TD, la motivation semble l'emporter chez la plupart des élèves, une bonne partie d'entre nous paraît impliquée dans son travail ce qui nous stimule les uns les autres.
En bref, je souhaite que tout ceci se poursuive et désire surtout ardemment réussir les galops d'essai et les partiels qui vont s'enchaîner jusqu'à la mi-décembre...